From Fedora Project Wiki
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Le gestionnaire de paquets graphique change d'apparence et de noms. L'interface de PackageKit, se nomme désormais gnome-software et bénéficie d'un véritable changement dans l'approche visuel en mettant l'accent sur les applications. En effet, plutôt que de présenter tous les paquets par défaut, il tente de montrer les applications véritables (masquant les dépendances à l'affichage) ce qui est plus simple et élégant visuellement. Une page d'accueil par défaut fait office de vitrine à l'instar des nombreux magasins d'applications des autres plateformes. Le travail actuel s'est concentré sur les fonctionnalités de base, pour Fedora 21, Richard Hughes, Ryan Lerch et Allan Day nous promettent d'y inclure d'autres informations comme les captures d'écran, les notes d'utilisateurs, la notion de popularité et enfin de fournir un fichier XML aux projets pour décrire simplement ce qu'est leur application pour simplifier sa réutilisation dans d'autres distributions !
 
Le gestionnaire de paquets graphique change d'apparence et de noms. L'interface de PackageKit, se nomme désormais gnome-software et bénéficie d'un véritable changement dans l'approche visuel en mettant l'accent sur les applications. En effet, plutôt que de présenter tous les paquets par défaut, il tente de montrer les applications véritables (masquant les dépendances à l'affichage) ce qui est plus simple et élégant visuellement. Une page d'accueil par défaut fait office de vitrine à l'instar des nombreux magasins d'applications des autres plateformes. Le travail actuel s'est concentré sur les fonctionnalités de base, pour Fedora 21, Richard Hughes, Ryan Lerch et Allan Day nous promettent d'y inclure d'autres informations comme les captures d'écran, les notes d'utilisateurs, la notion de popularité et enfin de fournir un fichier XML aux projets pour décrire simplement ce qu'est leur application pour simplifier sa réutilisation dans d'autres distributions !
 
Notons que pour une fois dans Fedora, l'application qui installe les paquets graphiquement a fusionné avec celle qui gère les mises à jour.
 
Notons que pour une fois dans Fedora, l'application qui installe les paquets graphiquement a fusionné avec celle qui gère les mises à jour.
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Le célèbre gestionnaire de réseau NetworkManager évolue également sur plusieurs points. Le premier, grâce à l'investissement de Pavel Šimerda, il est possible de gérer le "bonding". Cette fonctionnalité est celle d'agglomérer des cartes réseaux ensembles afin d'améliorer la disponibilité de service mais aussi la bande passante globale. L'objectif avoué est également que la création d'un bonding ne perturbe pas le réseau et limite les conflits notamment avec les réseaux des machines virtuelles de libvirt.
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En plus de cela, Dan Williams et Pavel Šimerda, ont œuvré pour ajouter le support du pont dans NetworkManager. Il peut être configuré avec la plupart des options disponibles et reconnaitre les configurations qui se présentent à lui.
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Les réseaux de type ponts sont courant dans le cadre d'une virtualisation pour faire le lien entre le réseau virtuel et physique, ici la configuration tâchera de ne pas gêner les configurations en place et la coopération entre NetworkManager et libvirt permet de limiter les conflits.
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Après 10 ans d'omniprésence, voici que sendmail ne sera plus disponible par défaut dans Fedora. Ce serveur de messagerie a été supprimé par Matthew Miller afin de limiter la surface d'attaque des machines et d'améliorer légèrement les performances du système dans le cadre où la plupart des installations ne l'exploitaient pas (comme dans le cas d'une machine bureautique). Bien entendu il reste disponible dans les dépôts pour ceux qui en ont besoin.
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Un autre monument de l'administration système tire sa révérence : syslog. Le fossoyeur d'application Matthew Miller a encore frappé en mettant journald par défaut pour la journalisation du système ce qui limite la redondance (avant journald et syslog étaient disponibles en même temps par défaut) et améliore légèrement les performances. Là encore, pour ceux qui le souhaitent, il reste disponible dans les dépôts. Pour ceux qui veulent s'adapter, voici un petit pense bête des nouvelles commandes à apprendre :
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''"cat /var/log/messages" devient "journalctl".
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"tail -f /var/log/messages" devient "journalctl -f".
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"grep foobar /var/log/messages" debien "journalctl | grep foobar".''
  
 
== Matériel ==
 
== Matériel ==

Revision as of 10:42, 3 December 2013

Dépêche sous licence CC BY-SA

En ce mardi 10 décembre 2013, le projet Fedora est fier d’annoncer la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 20. Cette version est baptisée « Heisenbug », en hommage aux bogues difficiles à déceler qui prennent le nom d'un des père de la physique quantique : Werner Heisenberg

Fedora est une distribution communautaire développée par le projet éponyme et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora peut se voir comme une sorte de vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés.

Fedora garde un rôle central dans le développement de ces nouveautés via le développement en amont. En effet, les développeurs de la distribution contribuent également directement au code d’un certain nombre de logiciels libres contenus dans la distribution, dont le noyau Linux, GNOME, NetworkManager, PackageKit, PulseAudio, X.Org, la célèbre suite de compilateurs GCC, etc. Cliquez ici pour voir l’ensemble des contributions de Red Hat.

Par ailleurs, les distributions telles que RHEL, Scientific Linux ou CentOS (plus indirectement), avec un cycle de sortie plus espacé permettant un support à plus long terme, sont développées à partir d’une version de Fedora et mises à jour environ tous les trois à cinq ans. Notons que CentOS est un clone gratuit de RHEL, cette dernière étant certes libre, mais payante, offrant ainsi un support technique, des certifications et une garantie.

Environnement bureautique

Administration système

Le gestionnaire de paquets graphique change d'apparence et de noms. L'interface de PackageKit, se nomme désormais gnome-software et bénéficie d'un véritable changement dans l'approche visuel en mettant l'accent sur les applications. En effet, plutôt que de présenter tous les paquets par défaut, il tente de montrer les applications véritables (masquant les dépendances à l'affichage) ce qui est plus simple et élégant visuellement. Une page d'accueil par défaut fait office de vitrine à l'instar des nombreux magasins d'applications des autres plateformes. Le travail actuel s'est concentré sur les fonctionnalités de base, pour Fedora 21, Richard Hughes, Ryan Lerch et Allan Day nous promettent d'y inclure d'autres informations comme les captures d'écran, les notes d'utilisateurs, la notion de popularité et enfin de fournir un fichier XML aux projets pour décrire simplement ce qu'est leur application pour simplifier sa réutilisation dans d'autres distributions ! Notons que pour une fois dans Fedora, l'application qui installe les paquets graphiquement a fusionné avec celle qui gère les mises à jour.

Le célèbre gestionnaire de réseau NetworkManager évolue également sur plusieurs points. Le premier, grâce à l'investissement de Pavel Šimerda, il est possible de gérer le "bonding". Cette fonctionnalité est celle d'agglomérer des cartes réseaux ensembles afin d'améliorer la disponibilité de service mais aussi la bande passante globale. L'objectif avoué est également que la création d'un bonding ne perturbe pas le réseau et limite les conflits notamment avec les réseaux des machines virtuelles de libvirt. En plus de cela, Dan Williams et Pavel Šimerda, ont œuvré pour ajouter le support du pont dans NetworkManager. Il peut être configuré avec la plupart des options disponibles et reconnaitre les configurations qui se présentent à lui. Les réseaux de type ponts sont courant dans le cadre d'une virtualisation pour faire le lien entre le réseau virtuel et physique, ici la configuration tâchera de ne pas gêner les configurations en place et la coopération entre NetworkManager et libvirt permet de limiter les conflits.

Après 10 ans d'omniprésence, voici que sendmail ne sera plus disponible par défaut dans Fedora. Ce serveur de messagerie a été supprimé par Matthew Miller afin de limiter la surface d'attaque des machines et d'améliorer légèrement les performances du système dans le cadre où la plupart des installations ne l'exploitaient pas (comme dans le cas d'une machine bureautique). Bien entendu il reste disponible dans les dépôts pour ceux qui en ont besoin.

Un autre monument de l'administration système tire sa révérence : syslog. Le fossoyeur d'application Matthew Miller a encore frappé en mettant journald par défaut pour la journalisation du système ce qui limite la redondance (avant journald et syslog étaient disponibles en même temps par défaut) et améliore légèrement les performances. Là encore, pour ceux qui le souhaitent, il reste disponible dans les dépôts. Pour ceux qui veulent s'adapter, voici un petit pense bête des nouvelles commandes à apprendre :

"cat /var/log/messages" devient "journalctl". "tail -f /var/log/messages" devient "journalctl -f". "grep foobar /var/log/messages" debien "journalctl | grep foobar".

Matériel

Depuis quelques années das le monde de l'architecture matérielle, l'ARM a le vent en poupe. Fedora suit cette tendance en proposant une version compatible ARMv7 avec flottant matériel 32 bits. Ce travail mené par Dennis Gilmore et Peter Robinson permet de simplifier l'utilisation de Fedora sur cette architecture qui prend de l'ampleur que ce soit dans le monde de la mobilité, des serveurs ou des machines personnelles.

La pile Bluetooth de Linux utilisé par Fedora est Bluez qui passe à la version 5. Bastien Nocera et Kalev Lember ont travaillé pour fournir cette dernière version et ont aidé à corriger les applications qui en dépendaient. L'API a subi de nombreuses modifications qui rendent la version 4 et 5 incompatibles. Mais en plus de ce changement, Bluez gère d'une manière différente les périphériques ce qui apporte des gains de débits en cas de grand trafic et le support également de la norme 4.0 du Bluetooth avec le support des modes basse consommation.

Développement

Comme d'habitude, Petr Machata a porté la dernière version de Boost sous Fedora à savoir la 1.54 nommée Uplift. Cette bibliothèque pratiquement incontournable pour le développement C++ ...